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19 Mai 2012, St Yves
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Accueil » Beaux textes philosophiques et spirituels
  Articles de cette rubrique :
 

sam_0117

 

De passage

 

Un vieil homme sage,

Très vénéré par ceux qui l'approchaient

Et par ceux qui l'écoutaient, vivait très simplement

Dans une maison des plus rudimentaires.

Un certain jour, il reçut la visite

D’un homme très riche de la ville voisine.

Celui-ci fut très étonné de voir le sage logé

Dans une pièce meublée seulement

D’un tapis, d'une table basse et d'une paillasse.

L’homme riche s'exclama :

Mais où sont vos meubles !

L’homme sage répondit :

Mais où sont les vôtres ?

Voyons, maître... je suis en visite...

Je suis simplement de passage !

Moi aussi, voyez-vous !

Répondit le vieil homme en souriant.

 

 

 

 

 

Tags associés : passage

J'kaz !
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Dimanche 22 Juillet 2007Poster un commentaire

Voici un beau texte, offert par mon ami François. Vous pourrez aller en voir d'autre sur son blog, qui est vraiment très beau et avec de belles histoires. 100 plus belles façons d'aimer 

Son blog : cliquez ici

Tags associés : façons, aimer

J'kaz !
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Mardi 16 Février 20101 commentaire(s)

 

A CONTRE TEMPS

 

Violette,

Colchiques Â….

Un petit morceau de temps

Volé au jour,

A la pendule,

Entre deux sonneries de cloches,

Au printemps ou à lautomne.

Arrêter, le vent qui courait darbre en arbre,

De feuille en feuille,

Dherbe en herbe.

Arrêter, leau de la source

Et celle de la fontaine.

Figés les rayons du soleil

Entre les nuages.

Silence en dehors,

Même pour les oiseaux,

Même pour les abeilles.

Silence en dedans,

Même pour mes pensées.

Tout arrêter.

Voler deux, trois secondes.

Plonger dans lÂ’univers

Pour un petit moment.

A contre temps.

 

(Inconnu)

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Tags associés : temps

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Mardi 10 Juillet 2007Poster un commentaire

Aujourd’hui pour les chrétiens, c’est le dimanche des rameaux

 

 

A TOI QUI ES VENU PRENDRE

UN RAMEAU.

 

Tu es venu aujourd'hui
pour chercher un rameau de buis.
Tu souhaites qu'il soit béni.
Si tu es venu chercher un porte-bonheur
ou une protection divine,
tu risques d'être déçu.
Dieu, en effet, veut notre bonheur,
mais il nous invite à le bâtir de nos mains.

Mais si tu crois que vivre c'est aimer,
même si la vie ne t'a pas fait de cadeaux,
si tu penses que la justice,
le respect de l'homme et la solidarité
sont des valeurs qu'il faut faire progresser,
si déjà tu essaies de regarder
ce qui se passe autour de toi,
si tu dis bonjour à ton voisin même s’il ne répond pas,
si tu essaies de vivre debout
et si tu agis pour que tout homme soit respecté au travail,
dans le quartier ou ailleurs...
alors prends ce rameau de bon cœur et garde-le chez toi. Il te rappellera ta vocation d’enfant de Dieu.

Si tu vas le porter sur la tombe d’un être cher disparu, Il te rappellera que, depuis la résurrection, la vie est plus forte que la mort.

Ce rameau ne sera pas un porte-bonheur,
mais le signe du bonheur éternel que Jésus nous a promis en nous disant :

« Je suis la vérité, la lumière et la vie »

 

Tags associés : venu, prendre

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Dimanche 17 Avril 2011Poster un commentaire

Accepter la diversité

 

 Si je ne veux pas ce que vous voulez, essayez s'il vous plaît de ne pas me dire que ce que je veux est mal. »


Ou si je crois autrement que vous, prenez au moins un peu de temps avant de corriger mon point de vue.


Ou si mon émotion est moindre que la votre, ou plus importante, dans les mêmes circonstances, essayer de ne pas me demander de ressentir plus fortement ou faiblement.


Ou encore si j'agis, ou manque d'agir, de la manière qui correspond à votre conception de l'action, permettez-moi d'être ainsi.


Je ne vous demande pas de me comprendre, pour le moment du moins. Cela ne viendra que lorsque vous serez prêt à renoncer à me changer, moi, en une copie de vous.


Je suis peut-être votre conjoint, votre parent, votre enfant, votre amis ou votre collègue. Si vous me permettez un de mes propres désirs, émotions, croyances, ou actions, alors vous vous ouvrez vous-même, de sorte qu'un jour, ma façon d'être pourrait enfin ne plus vous paraître si mauvaise et pourrait enfin vous apparaître juste -- pour moi.


M'accepter est le premier pas pour me comprendre. Non pas pour considérer que c'est ma façon d'être qui est bonne pour vous, mais pour n'êtes plus irrité ou déçu pour mes apparents dérapages.


Et en me comprenant pour pourriez en venir à accorder du prix à nos différences, et, loin de chercher à me changer, vouloir préserver et même cultiver ces différences."

Citation extraite de la première page du livre de David Keirsey et Marilyn Bates "

Tags associés : Accepter, diversite

J'kaz !
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Dimanche 04 Mai 20081 commentaire(s)

Accroche-toi


Accroche-toi à tes rêves,  
Sans jamais les abandonner. 
 Montre aux autres ta vraie nature,
Car je la connais bien :
Tu es un être formidable.
Reconnais ta chance et accorde ta confiance à ceux qui t'entourent.
Fais un vœu à la bonne étoile qui illumine ton ciel!

Prends un problème à la fois et résous-le.
Nourris-toi de toute ta force intérieure.
Libère cet esprit que tu tentes parfois d'étouffer.
Reste proche des êtres qui te couvent d'amour.
Adopte un regard positif,
Et ne laisse pas l'adversité prendre le dessus.
Reste toi-même car tu possèdes ces qualités uniques
Qui t'ont permis de devenir la personne que tu es aujourd'hui,
Et qui toujours te guideront.
Garde le moral.
Fais chanter ton cœur et respire la joie !

(Auteur inconnu)

 

 trouvé sur le blog de mon amie Kryshttp://sesouvenirdesbelleschoses.over-blog.com/

Tags associés : Accroche-toi

J'kaz !
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Lundi 12 Avril 2010Poster un commentaire

 

Aime-Moi

Aime-Moi, tel que tu es.

Je connais ta misère, les combats et les tribulations de ton âme ; la faiblesse et les infirmités de ton corps ; je sais ta lâcheté, tes péchés, tes défaillances ; je te dis quand même : "Donne-Moi ton cœur, aime-Moi comme tu es."

Si tu attends d'être un ange pour te livrer à l'amour, tu ne m'aimeras jamais. Même si tu retombes souvent, dans ces fautes que tu voudrais ne jamais connaître, même si tu es lâche dans la pratique de la vertu, je ne te permets pas de ne pas M'aimer. Aime-Moi comme tu es.

A chaque instant et dans quelque position que tu te trouves, dans la ferveur ou dans la sécheresse, dans la fidélité ou dans l'infidélité. Aime-Moi tel tu es.

Je veux l'amour de ton cœur indigent ; si pour m'aimer tu attends d'être parfait, tu ne m'aimeras jamais. Ne pourrais-je pas faire de chaque grain de sable un séraphin tout radieux de pureté, de noblesse et d'amour ? Ne pourrais-je pas, d'un seul signe de ma volonté faire surgir du néant des milliers de saints, mille fois plus parfaits et plus aimants que ceux que j'ai créés ? Ne suis-je pas le Tout-Puissant ? Et s'il me plaît de laisser pour jamais dans le néant ces êtres merveilleux et de leur préférer ton pauvre amour !

Mon enfant, laisse-moi t'aimer, je veux ton cœur.

Je compte bien te former mais en attendant, je t'aime comme tu es.

Et je souhaite que tu fasses de même : je désire voir, du fond de ta misère, monter l'amour. J'aime en toi jusqu'à ta faiblesse.

J'aime l'amour des pauvres ; je veux que, de l'indigence, s'élève continuellement ce cri : Seigneur, je vous aime. C'est le chant de ton cœur qui m'importe. Qu'ai-je besoin de ta science et de tes talents ? Ce ne sont pas des vertus que je te demande, et si je t'en donnais, tu es si faible que bientôt l'amour-propre s'y mêlerait : ne t'inquiète pas de cela. J'aurais pu te destiner à de grandes choses : Non, tu seras le serviteur inutile, je te prendrai même le peu que tu as, car je t'ai créé pour l'amour. Aime!

L'amour te fera faire tout le reste sans que tu y penses ; ne cherche qu'à remplir le moment présent de ton amour. Aujourd'hui je me tiens à la porte de ton cœur comme un mendiant, Moi, le Seigneur des seigneurs. Je frappe et j'attends, hâte-toi de m'ouvrir, n'allègue pas ta misère. Ton indigence, si tu la connaissais pleinement, tu mourrais de douleur. Cela seul qui pourrait me blesser le coeur, ce serait de te voir douter et manquer de confiance. Je veux que tu penses à moi à chaque heure du jour et de la nuit, je ne veux pas que tu poses l'action la plus insignifiante pour un motif autre que l'amour. Quand il te faudra souffrir, je te donnerai la force ; tu m'as donné l'amour, je te donnerai d'aimer au-delà de ce que tu as pu rêver.

Mais souviens-toi : "Aime-Moi, tel que tu es."

N'attends pas d'être un saint pour te livrer à l'Amour, sinon tu n'aimeras jamais.

Anonyme, mis en forme par le père Henri Caffarel, Cahiers sur l'Oraison n°120, novembre-décembre 1971

Tags associés : Aime

J'kaz !
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Jeudi 14 Février 2008Poster un commentaire

Aimer la Main Ouverte

Ruth Sanford

Cette semaine, en parlant avec un ami, je me suis rappelé une histoire que j’ai entendu raconter cet été.

"Une personne compatissante, voyant un papillon lutter pour se libérer de son cocon, et voulant l’aider, écarta avec beaucoup de douceur les filaments pour dégager une ouverture. Le papillon libéré, sortit du cocon et battit des ailes mais ne put s’envoler. Cette personne compatissante ignorait que c’est seulement au travers du combat pour la naissance que les ailes peuvent devenir suffisamment fortes pour l’envol. Sa Vie raccourcie, il la passa à terre. Jamais il ne connut la liberté, jamais il ne vécut réellement."

Apprendre à aimer la main ouverte est une toute autre démarche.
C’est un apprentissage qui a cheminé progressivement en moi, façonné dans les feux de la souffrance et les eaux de la patience.

J’apprends à laisser libre ceux que j’aime… parce que si je m’agrippe, si je m’attache, si j’essaie de contrôler, je perds ce que je tente de garder.
Si j’essaie de changer quelqu’un que j’aime, parce que je sens que je sais comment cette personne devrait être, je lui vole un droit précieux : le droit d’être responsable de sa propre vie, de ses propres choix, de sa propre façon de vivre.
Chaque fois que j’impose mon désir ou ma volonté, ou que j’essaie d’exercer un pouvoir sur une autre personne, je la dépossède de la pleine réalisation de sa croissance et de sa maturation. Je la brime et la contrecarre par mon acte de possession, même si mes intentions sont les meilleures.
Je peux brimer et blesser en agissant avec la plus grande bonté, pour protéger quelqu’un. Et une protection et une sollicitude excessives peuvent signifier à une autre personne plus éloquemment que des mots : "Tu es incapable de t’occuper de toi-même, je dois m’occuper de toi parce que tu m’appartiens. Je suis responsable de toi.

Au fur et à mesure de mon apprentissage et de ma pratique, je peux dire à quelqu’un que j’aime :

"Je t’aime, je t’estime, je te respecte et j’ai confiance en toi.
Tu as en toi (ou tu peux développer) la force de devenir tout ce qu’il t’est possible de devenir, à condition que je ne me mette pas en travers de ton chemin.
Je t’aime, tant que je peux te laisser la liberté de marcher à côté de moi, dans la joie et dans la tristesse. Je partagerai tes larmes, mais je ne te demanderai pas de ne pas pleurer. Je répondrai si tu as besoin de moi, je prendrai soin de toi, je te réconforterai, mais je ne te soutiendrai pas quand tu pourras marcher tout seul. Je serai prête à être à tes côtés dans la peine et la solitude, mais je ne les éloignerai pas de toi. Je m’efforcerai d’écouter ce que tu veux dire, avec tes paroles à toi, mais je ne serai pas toujours d’accord avec toi.
Parfois, je serais en colère, et quand je le serai, j’essaierai de te le dire franchement, de façon à ne pas avoir besoin d’être irritée de nos différences, ni de me brouiller avec toi. Je ne peux pas toujours être avec toi ou écouter ce que tu dis, parce qu’il y a des moments ou je dois m’écouter moi-même, prendre soin de moi. Quand cela arrivera, je serai aussi sincère avec toi que je pourrai l’être."

J’apprends à dire cela à ceux que j’aime et qui sont importants pour moi — que ce soit avec des mots ou par ma façon d’être avec les autres et avec moi-même.
Voilà ce que j’appelle aimer la main ouverte.
Je ne peux pas toujours m’empêcher de mettre mes mains dans le cocon… mais j’y arrive mieux, beaucoup mieux depuis que je me respecte aussi.

 

Tags associés : Aimer, ouverte

J'kaz !
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Dimanche 14 Juin 20096 commentaire(s)

Aimer...  

Faire sans cesse l'effort de penser
à qui est devant toi,
lui porter une attention réelle, soutenue,
ne pas oublier une seconde
que celui ou celle avec qui tu parles
vient d'ailleurs, que ses gouts,
ses pensées et ces gestes
ont été façonnés par une longue histoire,
peuplées de beaucoup de choses et
d'autres gens que tu ne connaitras jamais.

Te rappeler sans arrêt que celui ou celle
que tu regardes ne te doit rien.

Cet exercice te conduit
à la plus grande jouissance qui soit:
Aimer celui ou celle qui est devant toi,
l'aimer d'être ce qu'il est, une énigme,
et non pas d'être ce que tu crois,
ce que tu crains, ce que tu espères,
ce que tu attends, ce que tu cherches,
ce que tu veux."

 

Source: Christian Bobin ...www.lespasseurs.com

 

 

 

Tags associés : Aimer

J'kaz !
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Vendredi 31 Juillet 2009Poster un commentaire

ALLUMONS NOS BOUGIES

 

1.- Au milieu des conflits,

Des “ Ras-le-bol ”, des mal-être ”,

Une étoile est à naître,

Un regard me l’a dit,

Et ton sourire aussi !

 

Allumons nos bougies

Pour éclairer nos rêves,

Pour oser une trêve

Et réchauffer la nuit !

Allumons nos bougies…

 

2.- Quand il n’y a plus d’espoir,

Il reste l’Espérance,

Une flamme en silence,

Au fond d’un grand trou noir,

Elle attend le grand soir.

 

3.- Cette lampe qui luit,

Pour désarmer l’histoire,

Un devoir de mémoire,

Un droit à la survie,

Un désir d’infini.

 

4.- Je t’offre ma bougie,

En signe de confiance,

Un peu de ma présence,

Au plus fort de la nuit,

Garde-la, je t’en prie.

 

Jean-Claude GIANADDA

 

 

Tags associés : Allumons, bougies

J'kaz !
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Mardi 20 Juillet 20101 commentaire(s)

AMI

Ami

 

Au combien sur le chemin, l'Ami est un bien précieux.
Dans la douceur et la chaleur de sa présence
nous trouvons vraiment la force de Vivre notre chemin.

 

Mais une véritable Amitié n'est pas facile à trouver,
car elle doit se vivre dans la plus belle et grande transparence.
Lorsqu'on a la chance de la rencontrer, de la vivre,
on voit alors naître dans notre cœur la plus jolie des fleurs,
et dans son calice de lumière on peut trouver la clef d'un monde merveilleux,
un monde où les larmes  de la Vie se cristallisent en poésie.

 

Puissiez-vous connaître ce bonheur!

 

Mais si un jour la Vie dépose dans votre cœur,
une pluie acide et fait souffrir puis mourir cette fleur que vous chérissiez tant,
puissiez-vous voir à travers cet étrange présent
qui n’est pour vous que profondes et grandes douleurs,
la plus belle de Ses offrandes.
Car si un vent glacial emporte cette fleur vidée de sa substance,
et forme ainsi un éclat, il vous ouvre aussi la plus lumineuse des portes.

 

Alors puissiez-vous sentir dans votre cœur, au delà de vos souffrances,
la présence toujours vivante de votre Ami, la présence de votre Amour pour Lui !

 

Puissiez-vous vous laisser remplir de cet Amour et vous inonder en Lui,
et ainsi pouvoir franchir cette Porte.

 

Car à l’intérieur, là où cette Fleur a offert toute son essence,
vous découvrirez le plus beau des fruits :

 

Un Fruit de Lumière ! Le Fruit de l’Amen !

 

Puissiez-vous connaître ce grand et profond bonheur!

 

Puissiez-vous un jour parvenir à Le cueillir et vous délecter de Son grand festin,
dans un retour vers le UN !

 

Source: Natacha K ...www.lespasseurs.com

 

 

J'kaz !
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Vendredi 07 Août 20094 commentaire(s)

Aujourd'hui est le premier jour de ma vie à venir

 

Je tente ici d'inscrire dans une trace l'essentiel de mes ressentis et de la compréhension que j'ai de mes choix de vie.

 

Le Respect de moi, c'est cela qui prime en moi aujourd'hui dans mon vécu d'homme. Sortir des  co-errances dans lesquelles je me perdais... et perdais l'autre aussi, pour plus de cohérence interne.

 

Je ne cherche ni à blesser l'autre, ni à me justifier dans ce que j'éprouve, mais seulement à oser me définir, à oser dire ce que je ressens sans préjuger du ressenti de l'autre, sans m'emparer du sien pour le protéger ou le réparer.

 

Je sais, je sens que je vais ainsi vers une inaccessible liberté, celle de faire des choix en m'écoutant, celle de renoncer en choisissant justement, celle de prendre le risque de faire confiance à ce qui circule en moi dans ce temps de vie où je suis, aujourd'hui.

 

Mes choix m'appartiennent et choisir c'est renoncer.

 

Je renonce donc à une relation, à des relations, à des modes de vie dans lesquels je ne me retrouve pas, pour lesquels je ne sens pas en moi un mouvement vers le meilleur, un abandon, une ouverture qui m'agrandit et me prolonge.

 

Je renonce à la prise en charge des peurs et des désirs de l'autre sur moi.

 

Je tente de me responsabiliser dans mes émotions, mes sentiments, pour passer, chaque fois que j'en prends conscience du réactionnel au relationnel.

 

Je choisis aussi d'entendre comment l'autre se définit devant moi, avec ce qu'il est aujourd'hui.

 

Je choisis de me définir devant lui, en parlant de moi... en ne le laissant plus parler de moi.

 

Je choisis de garder le meilleur d'une relation, de l'inscrire en moi au-delà des regrets et des manques.

 

Je choisis de garder l'essentiel des découvertes, des enthousiasmes, des plaisirs et des partages.

 

Je choisis aussi de me prendre plus en charge, de ne pas laisser croire à l'autre qu'il est responsable de mes besoins ou de mes sentiments.

 

J'avance ainsi aujourd'hui.

 

Jacques Salomé

(Merci aux Sacrés Mystères de la vie

jardins des Tuillerie6.jpg

 

J'kaz !
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Jeudi 07 Janvier 20104 commentaire(s)

Aujourd'hui je t'offre la clé du bonheur.

 

 

C'est une clé que tu avais peut-être perdue ou oubliée ?

Quoi qu'il en soit, j'aimerais que tu l'acceptes.

Je te la donne en toute sincérité, avec tout mon cœur.

 

Il y a peut-être longtemps

que tu t'empêches de faire des choses qui feraient ton bonheur.

 

Tu as peut-être mis de coté cette idée de partir en voyage,

de prendre un cours quelconque,

de t'acheter de nouveaux vêtements,

de changer de voiture, etc. Enfin, de te faire plaisir.

 

Je sais que plusieurs raisons

ont pu t'empêcher de passer à l'action

pour obtenir ou faire ce que tu désires.

Cela peut être la peur de ne pas être à la hauteur,

la peur qu'il t'arrive quelque chose de désagréable,

la peur de manquer d'argent, la peur d'être jugé, etc.

 

Quelles que soient tes peurs, savais-tu qu'elles existent pour t'aider?

Les peurs existent pour être dépassées, pour te faire grandir.

 

A chaque fois que tu te laisse contrôler par une peur,

tu n'es plus en contact avec ton pouvoir.

En faisant confiance davantage à la vie (en passant à l'action)

en te rappelant que tout ce qui t'arrive

n'est qu'expériences pour apprendre,

tu deviendras de plus en plus conscient

que tu as ce grand pouvoir de t'apporter

tout ce que tu as besoin pour être heureux.

 

Personne n'est responsable de ton bonheur, sauf toi.

Commences par de petits bonheurs et dis-toi que tu y as droit.

Tout le monde doit dépasser ses peurs.

Réalise qu'au fond, tu n'as rien à perdre

et que cette expérience te mènera vers de plus grandes réalisations.

 

Commences dès maintenant en accomplissant des petites actions.

Tôt ou tard, selon la loi de la manifestation,

tu atteindras ton but. Sois patient.

 

Savais-tu que :

que tu fasses ce que tu aimes pour ton propre plaisir

ou que tu fasses ce que tu n'aimes pas par peur de déplaire,

il y aura toujours quelqu'un qui te critiquera quelque part.

 

Alors, pourquoi ne pas faire ce que tu aimes dès maintenant?

Aussi, ne place jamais quelqu'un sur un piédestal.

Cette personne a le même pouvoir que toi.

N'envies personne.

Ce qui la rend heureuse n'est pas nécessairement ce qui te rendrait heureux.

 

La clé est d'aller chercher toi même ce que toi tu as vraiment envie.

 

 

Chaque jour est un jour nouveau.

Pourquoi ne pas faire de ce jour, celui où tu as commencé à te rendre heureux?

 

Ouvre tes ailes et dirige-toi vers ce qui te tient à cœur.

Ceci est la clé du bonheur. Ne la garde pas pour toi.

Plusieurs personnes que tu connais, aimeraient aussi obtenir cette clé.

Offre la leur en toute sincérité

et commences à semer le bonheur autour de toi.

En la donnant aux autres, il ne faut pas être inquiet,

il nous en reste une copie.

Il ne faut pas être égoïste,

le bonheur, il faut le partager avec les autres.

Je te souhaite sincèrement tout le bonheur que tu veux!

Un petit conseil, il faut avoir des désirs réalisables.

Passe une belle et douce journée.

Quoique tu rêves d'entreprendre, commences-le.

L'audace a du génie, du pouvoir, de la magie.

 

(Inconnu)  offert par mon amie Nini http://www.blogg.org/blog-78157.html

« Les Sacrés Mystères de la vie »

 

 

Tags associés : offre, cle, bonheur

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Mardi 08 Juin 20105 commentaire(s)

 

Avancer tout doucement

 

 

Avancer

tout doux, tout doux, tout doucement

et compter lentement sur le bout de ses doigts

sans crier, sans parler, sans murmurer...

 

Un!

S'approcher du papillon,

du tout petit oiseau

que la moindre brise l'ait trembler.

 

Deux !

Délacer ses chaussures,

Les enlever sans le moindre bruit.

Ce serait dommage de les voir s'envoler.

 

Trois!

S'arrêter.

Reculer.

Déjà bien trop près, ils sont inquiets.

 

Quatre !

SÂ’'asseoir sur la mousse, ne pas les effrayer.

 

Cinq!

S'en aller et revenir demain,

pour s'approcher un peu plus près.

 

Tags associés : Avancer, tout, doucement

J'kaz !
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Vendredi 13 Juillet 2007Poster un commentaire

 

Avant d'être une maman...

Je n'avais jamais trébuché sur des jouets
Je n'avais jamais chanté de berceuses
Je ne m'étais jamais demandé
Si mes plantes pouvaient être toxiques
Je n'avais jamais pensé à la vaccination
J'avais le plein contrôle de mon temps
Et je dormais mes nuits...

Je n'avais jamais tenu un enfant sur mes genoux
Pour que le médecin lui fasse un vaccin
Et je n'étais jamais resté éveillée tard la nuit
Juste pour regarder dormir un bébé...

Je n'avais jamais gardé un bébé endormi dans mes bras
Juste parce que je voulais le regarder plus longtemps
Je n'avais jamais senti mon cœur se briser
Parce que je ne pouvais pas guérir un bobo
Je ne savais pas qu'il était même possible
D'aimer autant...

Je n'avais jamais connu le sentiment
D'avoir mon cœur à l'extérieur de mon corps
Je ne connaissais pas ce lien
Qui unit une mère à son enfant
Je ne savais pas
Que quelque chose de si petit
Pouvais me faire sentir si importante et heureuse...

Je ne m'étais jamais levée la nuit
Juste pour m'assurer que tout allait bien
Je ne connaissais pas la joie, l'amour et la douleur
L'émerveillement et la satisfaction
D'être une maman...

Et...
Avant d'être une grand-maman...
Je ne savais pas
Que tous ces sentiments de maman
Sont plus que doublés
Quand tu vois ce petit être
Dans les bras de ton Bébé...

Anonyme

 

 

Tags associés : Avant, etre, maman

J'kaz !
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Samedi 14 Février 20095 commentaire(s)
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