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Edito
Quand plusieurs routes s’offriront à toi et que tu ne sauras pas laquelle choisir, n’en prends pas une au hasard, mais assieds-toi et attends, respire profondément avec confiance, sans te laisser distraire par rien, attends encore et encore, ne bouge pas, tais-toi et écoute ton cœur, puis quand il te parle, lève toi et va où il te porte.
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Dans ce monde il n’est rien de plus doux, de plus impalpable que l’eau. Et pourtant, aucune force ne lui résiste. Que le faible l’emporte sur le puissant, que le sévère cède la place au doux. Voilà ce que tout le monde sait, et que personne ne traduit par des actes. (Lao-Tseu)
Pour messager la nature a choisi, non pas le tremblement de terre, ni l’éclair qui fend la voute des cieux, ni le torrent impétueux, ni la pluie destructrice, mais les fragiles flocons de neige qui tombent sans bruit à travers les siècles innombrables. (John Muir)
un couple mystérieux
Publié par renal dans Contes philosophique Partout sur la terre voyageait un couple mystérieux :
(http://www.contes.biz/)
HISTOIRE DU PETIT FLOCON
Publié par renal dans Contes philosophique
HISTOIRE DU PETIT FLOCON
La nuit est tombée sur la montagne. La lune brille, dans un ciel de velours noir, entourée de ses amies les étoiles. Elles veillent toutes ensemble sur le sommeil des sapins, des chamois, des marmottes…et des hommes, petits et grands, endormis bien au chaud dans le chalet caché sous la neige. (http://www.contes.biz/)
Chemin de contemplation
Publié par renal dans Extraits de livres Extrait du livre « Chemin de contemplation" de Eloi Leclerc
« L’homme aime comme il voit » : cette remarque d’Angèle Foligon renferme une profonde sagesse. Ce que l’homme voit et contemple façonne son cœur. Son amour a la mesure de sa vision. Il en a aussi la pureté et l’éclat. « Si ton œil voit la lumière, disait Jésus, ton corps tout entier sera lumière. » L’homme devient toujours ce qu’il contemple. » « Le plus important dans la vie d’union à Dieu, ce n’est pas le chemin toujours incertain que l’homme peut faire vers Dieu, mais bien plutôt celui que Dieu lui-même a fait et ne cesse de faire vers l’homme. Avant tout désir de la part de l’homme, il y a la démarche amoureuse de Dieu qui veut rencontrer l’homme et se communiquer à lui. » « « Il ne s’agit pas de se tendre vers Dieu, mais de l’accueillir dans une détente intérieure toujours plus grande et dépouillée. On ne vise pas le soleil ; on ne cherche pas à l’atteindre ; le soleil vient à nous ; ses rayons nous touchent avant même que nous puissions le voir. »Ce n’est pas nous, écrit St Jean, qui avons aimé Dieu, mais c’est lui qui nous a aimés le premier. » « L’important dans la vie spirituelle, ce n’est pas tant de considérer ce que Dieu fait pour nous, que de concentrer toute notre attention sur ce que nous avons à faire pour lui. » « L’homme est aussi un être de relation. Il ne naît vraiment à lui- même et ne s'accomplit que dans la relation à autrui. Pas dans n'importe quelle relation, mais seulement dans celle qui respecte et accueille l'autre, dans sa vérité : une relation qui a pour l'autre un « regard plein d'égards », qui le considère comme un être unique, comme une personne ayant une dignité propre, inaliénable. » L'échec de la plupart de nos relations vient de ce que notre regard ne s'ouvre pas vraiment sur l'autre, et aussi de ce que l'autre, de son côté, nous ignore dans notre réalité personnelle. On rêve d'une unité fusionnelle qui abolirait toute différence, toute dualité, toute altérité. On croit aimer en ne voulant plus faire qu'un. En vérité, on veut ramener l'autre à soi. La vraie communion interpersonnelle ne peut exister que dans la reconnaissance et l'accueil de l'autre dans ce qu'il a d'unique, comme au sein de la Trinité divine. Il s'agit d'aimer avec un cœur de pauvre. » Dieu ne pouvait communiquer sa vie à l'homme sans l'appeler à la liberté. Seul un être libre peut être l'objet d'une telle communication. Quel sens aurait le don de Dieu s'il n'était reçu librement ? Que serait une communion sans réciprocité? En nous destinant à participer à sa propre vie trinitaire, dans le Fils bien-aimé, Dieu nous a donc appelés à la « liberté des fils ». Mais créer un être libre, c'est lui donner la possibilité de choisir lui-même son destin, et donc aussi de refuser l'offre qui lui est faite. L'homme a choisi effectivement. Usant de sa liberté, il a préféré tracer sa route lui-même, être le maître de son destin, être Dieu par lui-même. « L’essentiel du message de Jésus est là : « Dieu est Amour » Et l’amour est communication, don de soi. Dieu veut se communiquer à l’homme généreusement, gratuitement, en lui donnant d’aimer comme il aime. L’amour qui consume Jésus et qui se manifeste dans toute sa vie, ce n’est pas seulement, en effet l’amour d’un homme pour ses semblables ni non plus l’amour pour Dieu. C’est proprement l’amour de Dieu pour tous les hommes. En lui, par lui, Dieu aime tous les hommes et veut se communiquer à tous. » « L’Église est une communauté de vie où se retrouvent des hommes et des femmes très différents par la race, la culture, l’histoire. Elle est au sens le plus fort une communion. » «Accueillir la communication que Dieu nous fait de lui-même en son Fils bien-aimé, c'est non seulement naître personnellement à la vie divine, c'est aussi se voir associé à une action qui dépasse notre destinée particulière. Celui que Dieu envahit, il l'envoie vers le vaste monde des hommes, comme il a envoyé Jésus au jour de son baptême. De même, l'homme qui s'ouvre au don de la vie divine se trouve entraîné dans une relation nouvelle au monde : dans une relation amoureuse et dramatique où il se voit affronté, comme le Christ, à l'univers tourmenté des hommes. Il perçoit la détresse du monde. Son mensonge aussi. Mais loin de le mépriser et de le maudire pour autant, il se sent pris d'une sainte compassion. A ce monde triste et défiguré, il voudrait tant apporter la joie : la grande joie divine d'exister. »
LE PONT
Publié par renal dans Contes philosophique LE PONT Le pont qui enjambe le torrent, et qui permet aux pèlerins d'aller au temple vient d'être emporté par les eaux tumultueuses du torrent. De ce fait les moines, les gens se rendant au monastère doivent faire un long et périlleux détour.
Enfants de tous pays {Refrain:}
La voie de la non-violence
Publié par renal dans Extraits de livres Extrait du livre « La voie de la non-violence » de GANDHI
Mohandas Karamchand Gandhi (Porbandar, 1869-Delhi, 1948), né dans une famille aisée, fit ses études à Ahmadâbàd puis à Londres, où il devint avocat. Il exerça d'abord à Bombay, puis en Afrique du Sud, où il se fit le défenseur des Indiens contre la politique d'apartheid (1893). De retour en Inde, il mena une vigoureuse campagne anti-anglaise : il prêcha le boycott des produits importés d'Angleterre, demandant à chaque Indien de filer et tisser ses propres vêtements. Il fut plusieurs fois emprisonné pour «désobéissance civile». Fervent avocat de la doctrine de l’ahimsâ (non-violence active) et de l'égalité des droits entre les hommes, il réclama la réhabilitation des intouchables. Son influence politique fut très grande sur le Parti du Congrès. Emprisonné pendant la guerre (1942-1944), il participa néanmoins aux négociations pour l'indépendance de l'Inde (15 août 1947). Il fut assassiné le 30 janvier 1948. On lui donne souvent le titre de Mahatma (« grande âme »). La vie de Gandhi a ses racines dans la tradition religieuse de l’Inde, en faisant porter l’accent sur une recherche passionnée de la vérité, un profond respect de la vie, un idéal de détachement, et en se montrant disposé à tout sacrifier à la connaissance de Dieu. Chaque instant des sa vie a été marqué par cette quête de la vérité « Ma vie, mes actes et mon être tendent à la recherche de ce but. « Si nous croyons en Dieu, mon seulement avec notre intellect, mais de tout notre être, nous aurons à cœur d’aimer toute l’humanité sans distinction de race ou de classe, de nation ou de religion. Nous travaillerons dès lors pour l’unité des hommes. Dans l’histoire de l’humanité, Gandhi est le premier à avoir étendu le principe de la non-violence du plan individuel au plan social et politique. Il s’est mêlé de politique précisément pour connaître les possibilités de la non-violence et établir sa validité.
« Mes expériences dans le domaine politique sont à présent connus non seulement de l’Inde mais, dans une certaine mesure aussi, du monde « civilisé » A mes yeux, elles n’ont pas une grande valeur. En revanche, c’est avec une joie certaine que je parlerai de mes expériences d’ordre spirituel. Je suis seul à les connaître et c’est d’elles que m’est venue l’énergie qui m’anime dans l’action politique. Il n’y a pas lieu de se glorifier de ces expériences dans la mesure où elles sont de nature vraiment spirituelle. Elles ne peuvent qu’ajouter à mon humilité ; Car plus je médite sur mon passé, plus je vois nettement mes limites. »
« Ma vie forme un tout indissociable ; un même lien unit toute mes actions. Elles ont toutes leur source dans un amour inextinguible pour l’humanité.
« J’ai acquis la ferme conviction que l’éthique est à la base de tout et qu’elle a pour substance la vérité. J’ai d’ailleurs fait de la vérité mon unique objectif. De jour en jour son importance augmentait à mes yeux tandis que je donnais à ce mot une signification de plus en plus profonde. »
« Je suis convaincu que pour bien élever ses enfants, il faut savoir comment on soigne un bébé. À plusieurs reprises, j'ai vu les avantages qu'il y avait à étudier attentivement toutes ces questions. Si j'avais négligé ce point et si je n'avais su tirer parti de mes connaissances, mes enfants ne jouiraient pas aujourd'hui d'une santé aussi bonne. Nous sommes victimes d'une sorte de superstition qui nous fait croire que l'enfant n'a rien à apprendre les cinq premièresannées de sa vie. C'est le contraire, car, par la suite, l'enfant n'aura plus jamais l'occasion d'apprendre les leçons que nous enseignent ces cinq premières années. Son éducation commence le jour même de sa conception. »
« L’homme et ses actes sont deux choses distinctes. Alors qu’il convient d’approuver une bonne action et d’en réprouvé une mauvaise, il faut toujours, selon le cas, respecter ou plaindre l’auteur de cet acte. « Tu dois haïr le péché mais non le pécheur. » C’est là un précepte assez facile à comprendre mais difficile à mettre en pratique. C’est pourquoi la haine répand son poison à travers le monde. »
« S'il convient de s'opposer à certains systèmes et de les détruire, au contraire, le fait de s'en prendre à leurs auteurs reviendrait à vouloir se prendre soi-même pour cible. Car, c'est le même pinceau qui nous a tous dessinés. Nous sommes les enfants d'un seul et même Créateur ; et, à ce titre, nous avons en nous des forces divines qui sont infinies. Maltraiter ne serait-ce qu'un seul être humain, c'est porter atteinte à ces forces divines et nuire, de ce fait, aux autres hommes. »
« Les circonstances de ma vie m'ont mis en rapports étroits avec des gens de croyances diverses et venant de différentes communautés. Or, mon passé est là pour le prouver, je n'ai jamais fait de distinction entre les hommes, qu'il s'agisse de leur degré de parenté, de leur nationalité, de leur couleur ou de leur religion. Mon cœur s’est toujours refusé à ce genre de discriminations. »
« Pour ne jamais s’égarer sur cette voie de la non-violence, il faut constamment s’en remettre à Dieu, être toujours prêt à faire abnégation de soi et avoir la plus grande humilité. Pour pratiquer la non-violence, il faut être intrépide et avoir un courage à toute épreuve. J’ai conscience de mes manques et ils me navrent. Mais la lumière qui demeure en moi brille de tout son éclat et n’est jamais défaillante. Il n’y a pas d’issue possible en dehors de la vérité et de la non-violence. »
« Oui j’ai conscience de mes propres limites. Mais d’en avoir conscience me vient le peu de force dont je dispose. Tout ce qui m’a été donné de pouvoir faire dans ma vie est dû principalement au fait qu’à travers mes limites, j’ai découvert l’action d’une force autre quel a mienne. »
« La seule vertu que je veuille revendiquer est la vérité et la non-violence. Je ne prétends à aucun pouvoir surhumain. Je ne saurais qu’en faire. Je suis de chair et de sang comme le plus petit de mes semblables, faible et faillible comme tout autre homme. Les services que je rends sont loin d’être parfaits mais Dieu, jusqu’à présent, a bien voulu les bénir en dépit de leurs défauts. Il est bon de confesser ses erreurs. On s’en trouve plus fort. Cet aveu est comme un bon coup de balai qui enlève toute la poussière et laisse les lieux plus propres qu’avant. C’est également nécessaire chaque fois qu’il faut revenir sur ses pas à la suite d’une erreur d’orientation. La cause que l’on défend en est fortifiée. Si on persiste à se fourvoyer dans une mauvaise voie on est sûr de ne jamais atteindre sa destination. » « Je n’ai aucune attirance pour le prestige, simple décor qui convient à la cour d’un roi. Je suis le serviteur des musulmans, des chrétiens, des juifs, des Parsis tout autant que des hindous. Et pour servir, c’est d’amour dont j’ai besoin, et non de prestige. Tant que je serais fidèle à la cause que je sers, je n’aurais pas à craindre de manquer d’amour. »
« Je me considère comme incapable de haïr qui que ce soit. Depuis plus de quarante ans, grâce à la prière et à la suite d’un long travail sur moi-même, je n’ai plus jamais haï personne. Je vois bien ce qu’il y a de prétentieux dans un tel aveu, mais je le fais en toute humilité. »
« Mes défauts et mes échecs sont tout autant une bénédiction de Dieu que mes dons et mes réussites ; je les dépose au pied de Son autel. Pourquoi a-t-il choisi l’instrument imparfait que je suis pour une œuvre si grande ? Je pense qu’il l’a fait délibérément. Il fallait venir en aide à des millions de pauvres ignorants qui souffrent en silence. Au contraire, tous les espoirs leur semblèrent permis quand ils virent s’avancer sur la voie de l’ahimsâ un homme comme eux, avec les mêmes faiblesses. »
Je ne porte pas de jugements sur le monde et ses méfaits. Etant moi-même imparfait et ayant besoin de tolérance et de charité, je tolère à mon tour les défauts du monde jusqu’à ce que je trouve ou ménage le joint qui me permettra d’y porter un remède. »
Corse Porto
1, 2,3 BOHNEUR
Publié par renal dans Extraits de livres EXTRAIT DU LIVRE 1, 2,3 BOHNEUR ! « Le bonheur en littérature »
« Celui qui n’est pas capable de faire son bonheur avec la simplicité ne réussira que rarement à le faire, et à le faire durable, avec l’extrême beauté. Le bonheur habite le présent, et le plus quotidien des présents. Il faut dire : « J’ai ceci, j’ai cela, je suis heureux ». Et même dire : « Malgré ceci, malgré cela, je suis heureux. Les éléments du bonheur sont simples et gratuits, pour l’essentiel. Il n’est pas de condition humaine, pour humble ou misérable qu’elle soit, qui n’ait quotidiennement la proposition du bonheur : pour l’atteindre, rien n’est nécessaire que soi-même. » (La chasse au bonheur de JEAN GIONO)
« Il faut être, pour être heureux, s’être défait des préjugés, être vertueux, se bien porter, avoir des goûts et des passions, être susceptible d’illusions, car nous devons la plupart de nos plaisirs à l’illusion, et malheureux est celui qui la perd. Loin donc de chercher à la faire disparaître par le flambeau de la raison, tâchons d’épaissir le vernis qu’elle met sur la plupart des objets ; il leur est encore plus nécessaire que ne le sont à nos corps les soins et la parure » (Discourt sur le bonheur Madame DU CHÂTELET)
« Mon bonheur est d’augmenter celui des autres. J’ai besoin du bonheur de tous pour être heureux. Il m’a depuis longtemps paru que la joie était plus rare, plus difficile et plus belle que la tristesse. Et quand j’eus fait cette découverte, la plus importante sans doute qui se puisse faire durant cette vie, la joie devint pour moi non seulement (ce qu’elle était) un besoin naturel mais bien encore une obligation morale. Il me parut que le meilleur et plus sûr moyen de répandre autour de soi le bonheur était d’en donner soi-même l’image, et je résolus d’être heureux. » (Les Nouvelles Nourritures, ANDRÉ GIDE)
« La bonne humeur a quelque chose de généreux ; elle donne plutôt qu’elle ne reçoit. Il est bien vrai que nous devons penser au bonheur d’autrui ; mais on ne dit pas assez que ce qui nous aiment, c’est encore d’être heureux. Il me semble que les plaintes sur soi ne peuvent qu’attrister les autres, c'est-à-dire en fin de compte leur déplaire, même s’ils cherchent de telles confidences, même s’ils semblent de plaire à consoler. Car la tristesse est comme un poison ; on peut l’aimer, mais non s’en trouver bien ; et c’est toujours le plus profond sentiment qui a raison à la fin. Tout homme et toute femme devraient penser continuellement à ceci que le bonheur, j’entends celui que l’on conquiert pour soi, est l’offrande la plus belle et la plus généreuse. » (Propos sur le Bonheur ALAIN)
(Le reste du livre, se sont de très beaux textes littéraires sur le bonheur trop long pour mettre ici.)
D’ANSELM GRÜN
Publié par renal dans Biographie divers philosophe et ecrivain BIOGRAPHIE D’ANSELM GRÜN
Ayant lu beaucoup de livres d’Anselm Grün, je voudrais partager avec vous cette biographie.
Itinéraire de l'auteur Anselm GRÜN est né en janvier 1945 au nord de la Bavière, entre Francfort et Wurtzbourg, dans une famille d'artisan. Appartenant à la génération de l'immédiat après-guerre, le jeune Anselme a fait ses études dans un lycée de Munich où il apprit l'anglais (il est en zone d'occupation américaine) et dès l'âge de dix-neuf ans, il entre à l'abbaye de Münsterschwarzach, de la congrégation bénédictine de Sankt Ottilien, ouverte aux missions de l'intérieur et de l'extérieur et qui regroupe une dizaine de monastères, uniquement en Allemagne. Faisant partie d'une promotion de novices nombreux, Anselme GRÜN manifeste beaucoup d'enthousiasme dans la découverte des maîtres spirituels de saint Benoît et, en particulier, d'Origène, d'Évagre le Pontique et de Cassien. Ses supérieurs l'envoient à Rome où, durant quatre années, il s'initie à la philosophie et à la théologie. Une pédagogie Ce bénédictin infatigable, qui a incontestablement le sens du contact, possède un art de présenter les problèmes de théologie et de spiritualité, de telle sorte que croyants ou non, chrétiens ou non, se reconnaissent dans son langage. Pour résumer, je dirais que la base de son discours lui est fournie par la Bible, lue et réinterprétée de façon existentielle ainsi que par la tradition monastique. Après tant d'autres, mais de façon assez originale, il s'inspire d'Origène dont il a lu l'Exégèse spirituelle, d'Évagre le Pontique (346-399), contemporain de Grégoire de Nazianze et de Jean Chrysostome, de Jean Cassien, autant de maîtres spirituels de saint Benoît. Et il agrémente ses démonstrations de citations puisées dans les apophtegmes, anecdotes qui mettent en scène un ancien interrogé par un jeune moine
Spiritualité d'Anselme Grün
Depuis plus de vingt ans, l'auteur présente inlassablement les aspects positifs de la tradition chrétienne : il souligne l'importance de la liberté intérieure, la possibilité de s'assumer soi-même et de nourrir sa vie aux sources de la foi chrétienne. Si Anselme GRÜN passe pour un optimiste à toute épreuve, il montre, à l'envi, qu'il n'est pas dupe des turpitudes de l'âme humaine. Et il réussit ce tour de force de proposer de façon assez récurrente une présentation de ce que les moines de l'école de Cassien et de ses prédécesseurs (en particulier Évagre le Pontique) ont appelé les logismoi et qui, dans notre catéchisme, sont devenus la liste des sept péchés capitaux « souvent moralisateurs ». Ces logismoi, divisés en trois groupes, souvent repris par les moralistes, à savoir la concupiscence, l'irascibilité et la vaine gloire, une fois dépoussiérées, deviennent, sous la plume de GRÜN, des affects, des pulsions, des émotions, qui peuvent nous empêcher d'atteindre à la paix de l'âme. (P. Charles Chauvin, extrait du journal « Esprit de Vie » n°88)
Réponses d'élèves de primaire à un examen de français
Publié par renal dans MOTS D'ENFANTS Réponses d'élèves de primaire à un examen de français.
9. Qui a été le premier colon en Amérique ?
(Merci Fazo)
Un peu de douceur
Publié par renal dans Citations en images Derniers sondages
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Mardi 09 Février 2010 à 11:14

